Paroles

Crédit immobilier : Bordeaux est marquée par l’importance de l’investissement locatif

Jeudi 30 mars 2017
Parce qu'un bon achat de logement neuf s'effectue avec les conseils et le concours d'un spécialiste du financement immobilier... Rencontre avec le Crédit Foncier de France , 10 jours avant le Salon du Logement Neuf de Bordeaux aux allées de Tourny.

Parole d'expert : Michel Etienne, Directeur Crédit Foncier à l’Agence de Bordeaux

Quelles sont les tendances du marché du logement sur la métropole ?

Michel Etienne : Le marché de la métropole bordelaise est nettement attrayant pour l’investisseur locatif. En matière d’accession, j’observe plus de secundo accédants que de primo-accédants sur ce territoire. Il convient de souligner que c’est dans le secteur de la maison individuelle, qui connaît un regain d’activité, notamment en zone C, que l’on trouve une plus forte proportion de primo-accédants. Le montant moyen prêté est de 180 000 €, en hausse de 20 000 € sur un an. Cette augmentation est à mettre sur le compte des prix du foncier et de la progression du taux d’effort des ménages, qui continuent, heureusement, à bénéficier de la baisse des taux d’intérêts. La durée des prêts s’est réduite par rapport aux deux années précédents : celle-ci est majoritairement passée d’une moyenne de 27 ans à un niveau actuel de 25 ans. Là encore, il y a des explications : le niveau des taux d’intérêts mais aussi la nouvelle formule du PTZ avec ses périodes de différés de 5 à 15 ans.

Les nouveaux quartiers de Bordeaux sont-ils porteurs ?

Michel Etienne : C’et effectivement le cas, à condition de distinguer les offres distinctes qui se mettent en place. Ainsi, le projet Brazza va s’échelonner avec, à terme la réalisation de 5 000 logements : ici, on part d’une friche pour réinventer la ville en bord de Garonne. Avec Euratlantique, qui se développe en même temps, la proximité de la gare et le lancement de la LGV lui donne un caractère marqué en matière de bureaux. Je constate que l’arrivée de la LGV attire de nouveaux acheteurs, comme ce semble être le cas sur le premier programme de Brazza, qui intéresse une nouvelle clientèle d’acheteurs parisiens souhaitant se domicilier à Bordeaux et travailler à Paris. Je note que l’arrivée de la LGV apporte un éclairage sur de nouveaux acheteurs, comme ce semble être le cas sur le premier programme de Brazza qui intéresse une nouvelle clientèle de primo-accédants parisiens souhaitant se domicilier ici et travailler à Paris.

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